Le banc BDSM

 
Tout avait commencé par la découverte, dans un club libertin, d’un banc BDSM aussi appelé banc de fessée. Cet objet, ressemblant étrangement à un tréteau disposant de sangles de maintien, avait fait forte impression sur Audrey. N’ayant pu le tester à ce moment-là, elle s’était promis de l’essayer lors de leur prochaine sortie dans ce club.
 
Les semaines qui précédèrent la seconde visite dans ce club virent son imagination se mettre à travailler. Elle s’imaginait chevaucher cet accessoire et ainsi s’offrir aux mâles présents dans cet espace.
 
Quelques semaines plus tard, de retour dans ce club libertin et après avoir bu un cocktail au bar, Audrey s’aventura dans les coins câlins afin de vérifier si l’accessoire qui la faisait fantasmer était toujours présent. Et il était bien là, non loin d’une croix de Saint-André et d’un fauteuil d’observation de type « gynéco ».
S’étant entièrement déshabillée pour profiter du jacuzzi de l’établissement, c’est donc totalement nue qu’elle enfourcha ce banc. Ce n’était pas aussi inconfortable qu’elle avait pu l’imaginer. Connaissant la volonté farouche d’Audrey de garder le contrôle de la situation en toutes circonstances y compris dans les jeux coquins, c’est donc sous forme de clin d’œil que Guillaume lui proposa de l’attacher au banc avec les sangles en cuir prévues à cet effet. À sa grande surprise, Audrey acquiesça et Guillaume la sangla sur le banc. Il imagina la décharge de dopamine qu’avait dû provoquer chez Audrey la mise en place des sangles sur ses chevilles. Elle se trouvait ainsi sans possibilité de bouger les jambes, et encore moins de descendre du banc, à la merci de son coquin de mari. Ce dernier n’hésita pas un instant et la pénétra dans un orifice lubrifié à l’extrême par la situation.
 
Il ne fallut pas longtemps pour qu’un monsieur pénètre dans la pièce pour profiter du spectacle. Non sans avoir fait valider cette proposition à Audrey, Guillaume invita ce monsieur à se rapprocher de la bouche d’Audrey afin qu’elle lui prodigue une fellation, ce qu’elle fit sans se faire prier. Il avait un sexe d’un fort beau gabarit qui remplissait en totalité la bouche d’Audrey. Après un moment dans cette configuration, Guillaume proposa au monsieur de mettre un préservatif et d’inverser les rôles, ce qu’il fit. Attachée au banc, Audrey ne pouvait se dérober aux coups de rein de son partenaire de jeu.
 
Guillaume profitait à son tour des gâteries buccales de son épouse. Quelques hommes attirés par le spectacle étaient à leur tour entrés dans la pièce. Guillaume se retira de la bouche d’Audrey et proposa à l’un des nouveaux arrivants de s’y introduire. Il devint à son tour spectateur de cette scène. C’est à ce moment qu’il prit alors conscience du fait que le scénario qu’Audrey lui avait narré sur l’oreiller pour s’exciter mutuellement était en train de se réaliser sous ses yeux. Sa femme attachée sur un chevalet subissait les assauts des mâles présents à cet instant dans le club libertin.
 
Le monsieur qui la lutinait depuis un moment arriva à la jouissance et se retira. Il ne fallu qu’un regard de Guillaume pour qu’il soit remplacé par un autre homme. Dans cette position de levrette, Audrey offrait son sexe mais aussi son anus à la concupiscence des mâles. C’est à cet endroit qu’après avoir demandé son consentement à Audrey et enfilé un préservatif à disposition dans la pièce, le nouveau partenaire introduisit son sexe, fort heureusement de taille raisonnable. Il commença ses va-et-vient ponctués de nombreux « oh que c’est bon ! » et autres « Oh oui ! ».
 
Le monsieur qu’Audrey suçait ne tarda pas à jouir dans sa bouche. Il fut, lui aussi, remplacé par un autre homme après que Guillaume l’y ait invité. Ce dernier contemplait le spectacle tout en caressant la poitrine de sa femme dont les globes dansaient au rythme des coups de reins imposés par ses partenaires.
 
Ce ballet de messieurs aurait pu durer tout l’après-midi tant l’attrait de la situation excitait les hommes présents. Mais après que plusieurs l’aient ainsi honorée, Audrey demanda à Guillaume de défaire les sangles et de la détacher. Elle prévint ses partenaires de jeux que la position commençait à devenir inconfortable et qu’elle envisageait de faire une pause pour se rafraîchir.
 
Audrey et Guillaume venaient de vivre un moment d‘une extrême intensité émotionnelle représentant un tel pas en avant dans leurs jeux coquins qu’ils avaient encore un peu de mal à réaliser qu’ils venaient de réaliser un de leur fantasme les plus hard. Il leur faudrait vraisemblablement un peu de temps et un échange sur l’oreiller pour assimiler ce qu’ils venaient de vivre.
 
Un débriefing afin de déterminer ensemble s'ils souhaitaient renouveler l'expérience... 

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